you know that i would be untrue, you know that i would be a liar, if i was to say to you we couldn't get much higher.

   you know that i would be untrue, you know that i would be a liar, if i was to say to you we couldn't get much higher.
je ne peux entendre que ça.
il n'y a que les toits de Venice, et le cri du désert.
je ne veux plus regarder les autres, ils m'induisent en erreur.
il y a désormais deux principes fondamentaux.

je me retire à vous divinités cruelles.

- je ne dois jamais rester plus de deux ans dans la même situation -
- je dois provoquer la perte quand l'apothéose se fait sentir, et ne pas fuir devant la décadence, si je ne l'ai pas déclenchée plus tôt, je dois la subir. mais toujours, tenter de reconnaître ce qui peut encore s'illuminer de ce qui va s'éteindre lentement. et dès l'heure venue, brûler par le feu le plus tragique les oriflammes alors splendides. -

si Dieu existait, je serais sans corps. Universal Mind

ahem, en dehors de ça, en dehors, pour une fois, de ma petite personne, que puis-je encore prétendre être ?
LOL, sort cette image archaïque de la tête, ne devais-tu pas la faire disparaitre ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 10 novembre 2009 16:33

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 06:48

tell me i'm a bad, bad, bad, bad man.

  tell me i'm a bad, bad, bad, bad man.
why did you throw that Jack of Hearts away ?
- t'was the only card in the deck that i had left to play.

c'est étrange qu'aujourd'hui je ne veuille penser qu'à une personne, défunte.
et demain, je commencerai à angoisser pour autre chose.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 02:03

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 06:05

girls go octopuses

out of the world dominations and world mutilations.

je me demande bien ce qu'il vaut; mon lyrisme des dimanches. il est sûrement bien, là, tapi sur quelques lignes. je l'aime bien, il est amorphe et soudain. il ne cherche pas la porte d'entrée, je ne dois même pas avoir de clé.
quel jeu exaltant.
comme il est plaisant de rendre gloire au défaitisme quand on triomphe.

Divine Comédie - Enfer - cinquième chant.

et puis il y a les autres, la décence des gens heureux, la tolérance tachée de bons sentiments, la dictée des déclarations potaches, et alors... c'est comme qui dirait, le big LOL. il y a quelques dizaines de semaines.
je devrais réellement recommencer à anticiper, car il s'agit après ce fatras, de savoir immédiatement tout prendre en main. ahem, angoisse courrante de l'oiseau qui quitte son nid, ou sa cage, mais assez prématurée et décuplée, réalisant l'enjeu d'une vie.

je sais, la pérennité des Doors, mais tout est bon dans ce cochon-ci. absolument tout.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 19:59

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 05:09

'I say, trailers for sale or rent'

   'I say, trailers for sale or rent'
"la tendance de la vie à s'arracher à toute forme constituée, à s'affirmer dans la souffrance d'une déchirure perpétuelle. l'ivresse dionysiaque est bien ce moment, où l'identité individuelle se perd, pour se plonger, s'abîmer dans la fusion avec une totalité cosmique en délire. parce qu'il est un sentiment cosmique, le dionysiaque renvoie à l'essence même du monde de la volonté de puissance : un monde en perpétuel mouvement, en lequel toutes les formes se nouent et se dénouent, se créent et se défont sans cesse comme les vagues d'un immense océan. c'est sur ce fond obscur et déchiré que se dessinent les formes lumineuses, aux contours nets et finis, des fictions apolliniennes."
"tandis que le beau est fini et apaisant, le sublime (qui met en jeu l'idée de l'infini) renvoie à un état de tension et de trouble, suscité par exemple par des objets terribles , démesurés ou chaotiques (océans déchaînés, irruptions volcaniques). comme à l'égard de sacrifice qui dépasse toute règle morale, nous éprouvons, dans le sentiment esthétique du sublime, la sourde conviction que l'homme est appelé à s'élever au dessus de lui-même et peut toujours - quoi qu'il lui en coûte - surmonter sa petitesse, sa misère ou son insignifiance."

voilà pourquoi.
quand je lis, et c'est de plus en plus fréquent, je ne me découvre pas, je me retrouve.
je retrouve tout ce que je viens de découvrir de moi indépendamment de toute phrase.

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 27 octobre 2009 17:51

Modifié le mardi 27 octobre 2009 18:10

the future's uncertain and the end is always near.

   the future's uncertain and the end is always near.
oh-so silly woman game.

non, je ne suis pas si bornée que ça. ma conception de la Beauté n'est pas assez égoïste pour sacrifier le présent. non, il n'y a pas à détruire, indubitablement, certaines clés se trouvent dans le passé. il n'est pas à sacrifier lui non plus.
j'ai confiance en moi, je l'ai toujours eu. et ce ne doit pas être un défaut.
je peux mesurer la force de ce qui m'anime par mon hyper réaction. par tous les mouvements que je ne peux retenir sous cette emprise. ce n'est alors même pas de l'angoisse, mais une impression soudaine de puissance, et peut-être l'incapacité à l'admettre. c'est une expression convulsive et solitaire des remous intérieurs que je n'exprime jamais, simplement jamais.

mais tous ces mots, n'ont jamais été inscrits dans un cadre. il y a peu de règles communes auxquelles je puisse encore m'appliquer à la lettre. je n'ai qu'à fouiller dans les pensées qui m'animaient il y a peu. car comme on dit, 'Mieux vaut régner aux Enfers, que servir au Paradis.'

'ashen lady, give up your vows, and save our city, right now.'
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 16:24

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 17:06

delicatessen

cette semaine sacrée m'annoncera si je dois anéantir ou non.

I stuck around st. petersburg
When I saw it was a time for a change
Killed the czar and his ministers
Anastasia screamed in vain

bah, c'est juste un choix entre deux figures.
un choix qui fait intervenir mon éthique, aussi troublée soit elle.
c'est peut-être remettre tout un passé à l'eau.
ou prendre une décision terrible, mais qui me définirait mieux qu'autre chose.

"Ô mon Bien ! Ô mon Beau ! Fanfare atroce où je ne trébuche point ! chevalet féerique ! Hourra pour l'oeuvre inouïe et pour le corps merveilleux, pour la première fois ! Cela commença sous les rires des enfants, cela finira pas eux. Ce poison va rester dans toutes nos veines même quand, la fanfare tournant, nous serons rendu à l'ancienne inharmonie. Ô maintenant, nous si digne de ces tortures ! rassemblons fervemment cette promesse surhumaine faite à notre corps et à notre âme créés : cette promesse, cette démence ! L'élégance, la science, la violence ! On nous a promis d'enterrer dans l'ombre l'arbre du bien et du mal, de déporter les honnêtetés tyranniques, afin que nous amenions notre très pur amour. Cela commença par quelques dégoûts et cela finit, - ne pouvant nous saisir sur-le-champ de cette éternité, - cela finit par une débandade de parfums.

Rires des enfants, discrétion des esclaves, austérité des vierges, horreur des figures et des objets d'ici, sacrés soyez-vous par le souvenir de cette veille. Cela commençait par toute la rustrerie, voici que cela finit par des anges de flamme et de glace.

Petite veille d'ivresse, sainte ! quand ce ne serait que pour le masque dont tu nous as gratifié. Nous t'affirmons, méthode ! Nous n'oublions pas que tu as glorifié hier chacun de nos âges. nous avons foi au poison. Nous savons donner notre vie tout entière tous les jours.

Voici le temps des Assassins.
"

ce texte est tellement parfait...

So if you meet me
Have some courtesy
Have some sympathy, and some taste

b u r n o u t
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 octobre 2009 14:51

Modifié le lundi 19 octobre 2009 16:29

an ancient lunatic reigns in the trees of the night

"a harbor, or haven, is a place where ships may shelter from the weather or are stored. harbors can be man-made or natural. a man-made harbor will have sea walls or breakwaters and may require dredging. a natural harbor is surrounded on most sides by land."

"it's just a shot away
it's just a kiss away."
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 04:28

stand up fucking tall, don't let them see your back.

   stand up fucking tall, don't let them see your back.
so hush little baby, don't you cry.

battez tambours !

je suis cette fille qui a besoin qu'on lui plante un couteau dans le dos. il peut être de n'importe qu'elle nature. cette affirmation m'est venue, j'ai oublié comment, mais je la trouve juste.

photo de Diana Pinto.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 13 octobre 2009 01:28

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 04:37

les cavaliers.

rules !

pas violence, force. je le sais quand mes pas résonnent plus fort.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 08 octobre 2009 08:47

de partout, ils m'assaillent.

   de partout, ils m'assaillent.
make me feel like a battle, that cannot end in peace
make me feel like running, as if Ive lost my nerve

j'ai vraiment dit que c'était la meilleure periode de l'année ?

days like these should be banned

Fatalisme, de Jan Toorop, j'aime beaucoup.

# Posté le lundi 05 octobre 2009 14:40

Modifié le mardi 06 octobre 2009 07:04